Saut à l'élastique en Suisse : barrage de la Verzasca et Stockhorn
Où peut-on faire du saut à l'élastique en Suisse ?
Les deux sites de saut à l'élastique les plus célèbres de Suisse sont le barrage de la Verzasca (220 m, le plus haut d'Europe) au Tessin, et le saut en télécabine du Stockhorn (134 m) près d'Interlaken.
Saut à l’élastique en Suisse : les chutes les plus cinématographiques du monde
La Suisse compte deux sites de saut à l’élastique qui ont acquis une réputation internationale pour des raisons très différentes. Le barrage de la Verzasca, au Tessin, offre une chute de 220 mètres dans le réservoir en contrebas — un plongeon si spectaculaire qu’il a ouvert un film de James Bond. Le saut en télécabine du Stockhorn, près d’Interlaken, est le seul endroit au monde où l’on saute depuis une cabine de téléphérique directement dans une vallée alpine, avec le lac de Thoune et le lac de Brienz au loin. Les deux expériences sont extraordinaires, très différentes l’une de l’autre, et nées de la volonté de la Suisse d’autoriser des activités d’aventure véritablement audacieuses dans des décors d’exception.
Ce guide présente les deux sites en détail : l’histoire, la logistique, les prix, le déroulement de l’expérience et la manière de choisir celui qui vous convient.
En bref
| Où | Barrage de la Verzasca (Tessin) ou télécabine du Stockhorn (près d’Interlaken) |
| Coût | Verzasca : CHF 255 pour une ou deux personnes (moins en groupe) ; Stockhorn : voir le site officiel d’Outdoor Interlaken |
| Temps nécessaire | Une demi-journée, transport, briefing et récupération compris |
| Comment s’y rendre | Voiture ou PostBus (Verzasca) ; train depuis Spiez puis télécabine (Stockhorn) |
| Meilleure période | D’avril/mai à octobre, selon la météo |
Le barrage de la Verzasca : le plus haut saut à l’élastique d’Europe
Le lien avec James Bond
Le barrage de la Verzasca — officiellement le barrage de Contra — est devenu mondialement célèbre en 1995, lorsqu’il a ouvert le film GoldenEye. La séquence pré-générique montre Bond (en réalité un cascadeur, Ric Simmons, même si la caméra reste assez loin) réalisant un saut à l’élastique depuis le sommet du mur du barrage jusqu’au réservoir. Le magazine Top Gear l’a classée parmi les plus grandes cascades de l’histoire du cinéma, et elle a fait nettement augmenter la fréquentation de la vallée de la Verzasca. Le barrage est aujourd’hui l’un des sites les plus reconnaissables de Suisse en dehors des paysages de montagne évidents.
Le barrage de la Verzasca
Le barrage de Contra se dresse à l’entrée de la vallée de la Verzasca, à environ 10 kilomètres au nord de Locarno, dans le canton du Tessin. Cet ouvrage voûte à double courbure, achevé en 1965, s’élève à 220 mètres. Le réservoir qu’il retient, le lac de Vogorno, est l’un des plus saisissants de Suisse : une eau d’un vert émeraude profond dans une vallée étroite aux flancs abrupts de granit gris. Le mur du barrage est lui-même un remarquable ouvrage d’ingénierie : une structure de béton courbe qui paraît presque impossiblement mince sous certains angles.
Le saut
Le saut à l’élastique de la Verzasca est exploité commercialement et ouvert au public du printemps à l’automne (selon les conditions). Les sauteurs s’élancent depuis une plateforme du mur du barrage, à 220 mètres : une chute libre d’environ 7 à 8 secondes avant que le câble ne se tende. L’arc du balancement se poursuit sous le point de saut tandis que le câble s’étire puis se rétracte. Le point le plus bas amène les sauteurs à 30-40 mètres de la surface du réservoir.
Le saut est de type élastique classique et non un saut de base jump : vous êtes relié à un câble élastique par une attache aux chevilles, depuis le haut du barrage. Les sauts en tandem sont également possibles.
C’est l’un des sauts à l’élastique commerciaux les plus impressionnants du monde par sa hauteur de chute. Les 220 mètres ne sont pas le record mondial (quelques exploitants commerciaux font plus), mais c’est le plus haut d’Europe, dans un cadre vraiment spectaculaire. Si vous avez déjà fait des sauts plus courts et cherchez à passer un cap, celui-ci en est un de taille.
Comment se rendre au barrage de la Verzasca
Le barrage est accessible en voiture par l’autoroute A2 depuis Lugano ou Locarno. Prenez la sortie Bellinzona Sud et suivez la route de la vallée de la Verzasca vers le nord depuis Tenero. Un parking se trouve au barrage. Les transports publics sont possibles avec le PostBus de Locarno à Lavertezzo, en descendant à l’embranchement du barrage, mais vérifiez l’horaire à l’avance car les services sont peu fréquents.
Depuis Zurich, le trajet en voiture dure environ 2 heures 30. Depuis Genève, comptez environ 3 heures 30. Si vous séjournez à Lugano, le barrage est à environ 40 minutes en voiture.
Barrage de la Verzasca : les infos clés
- Hauteur : 220 mètres
- Saison : du week-end de Pâques à octobre (selon la météo)
- Réservation : indispensable, les arrivées sans réservation sont rarement acceptées
- Limite de poids : 45-115 kg
- Prix : CHF 255 pour une ou deux personnes, CHF 235 par personne dès trois personnes, CHF 195 pour les moins de 20 ans et les étudiants
Le saut en télécabine du Stockhorn
Un concept unique
L’expérience du Stockhorn ne ressemble à aucun autre saut commercial au monde. Plutôt que de sauter d’un pont, d’un barrage ou d’une grue, les participants sautent depuis une télécabine qui survole le paysage entre Interlaken et le Stockhorn. La cabine avance à vitesse normale ; la plateforme de saut est installée à l’extérieur de la cabine ; et les sauteurs tombent dans la vallée 134 mètres plus bas pendant que la cabine poursuit son trajet.
Le concept paraît surréaliste, et il l’est. Vous montez dans un téléphérique, vous bouclez votre harnais, vous sortez sur la plateforme extérieure et vous chutez de 134 mètres tandis que la cabine s’éloigne de vous. Pendant la montée, la vue embrasse le lac de Thoune, le lac de Brienz et les sommets de l’Oberland bernois. Le saut a lieu à l’un des points les plus hauts du parcours du téléphérique.
Ce qui vous attend au Stockhorn
Le saut est encadré par un personnel spécialisé qui voyage avec la cabine et briefe les participants pendant la montée. Le système de harnais est un montage élastique classique fixé aux chevilles. La plateforme de saut est une petite marche extérieure sur la cabine : y monter, puis se pencher vers la vallée, est le moment le plus éprouvant psychologiquement.
Des forfaits photo et vidéo sont proposés en supplément et valent le coup : les images d’une personne qui tombe d’une télécabine en mouvement dans une vallée alpine sont vraiment saisissantes. Les sauts en tandem ne sont pas proposés sur ce site en raison des contraintes de la plateforme.
Après le saut, le câble se rétracte et vous restez suspendu sous le trajet de retour de la cabine. Une équipe au sol se charge de la récupération et de la descente jusqu’au sol.
Comment se rendre au Stockhorn
La télécabine du Stockhorn part d’Erlenbach im Simmental, accessible en train depuis Spiez (sur la ligne principale Berne-Interlaken) avec une correspondance en direction de Weissenburg. Depuis Interlaken, comptez environ 45 à 60 minutes de trajet au total. Le Swiss Travel Pass couvre la partie en train.
Réserver le saut à l’élastique du Stockhorn avec transferts depuis l’hôtelStockhorn : les infos clés
- Hauteur : 134 mètres depuis la télécabine
- Saison : d’avril à octobre
- Réservation : indispensable, créneaux limités par passage de cabine
- Limite de poids : 45-115 kg
- Prix : voir le site officiel d’Outdoor Interlaken
- Transferts depuis Interlaken possibles via les plateformes de réservation
Comparaison des deux expériences
| Critère | Barrage de la Verzasca | Stockhorn |
|---|---|---|
| Hauteur | 220 mètres | 134 mètres |
| Cadre | Barrage en béton, réservoir | Télécabine en mouvement, vallée alpine |
| Renommée | James Bond (GoldenEye) | Unique au monde |
| Accès | Tessin, 2h30 de Zurich | Près d’Interlaken, accès facile en train |
| Saison | Pâques-octobre | Avril-octobre |
| Prix | CHF 255 (1-2 personnes) | Voir Outdoor Interlaken |
| Difficulté (mentale) | Très élevée | Extrêmement élevée (plateforme mobile) |
Le barrage de la Verzasca séduit ceux qu’attirent la hauteur et l’histoire du cinéma. Le Stockhorn séduit ceux qui veulent une expérience conceptuellement unique : il n’existe vraiment rien d’autre au monde qui ressemble à un saut depuis une télécabine en mouvement.
Si vous visitez à la fois le Tessin et l’Oberland bernois lors du même voyage, faire les deux est envisageable. Si vous n’en choisissez qu’un, la Verzasca l’emporte par l’échelle et la renommée ; le Stockhorn gagne par son originalité et son accès plus simple depuis Interlaken.
Informations générales pour les deux sites
Restrictions d’âge et de poids
Les deux sites appliquent des limites de poids : un minimum de 45 kg et un maximum de 115 kg sur les deux sites. L’âge minimum est généralement de 14 à 16 ans (les moins de 18 ans ont en principe besoin de l’accord de leurs parents). Les deux exploitants exigent la signature d’une décharge.
Parmi les affections qui empêchent de participer figurent l’hypertension non contrôlée, les maladies cardiaques, une opération récente, la grossesse et les problèmes touchant la nuque ou la colonne vertébrale. En cas de doute, consultez un médecin avant de réserver. L’impact physique d’un saut à l’élastique, en particulier la décélération brutale quand le câble se tend, est considérable.
Que porter
Une tenue de sport confortable convient. Évitez les objets flottants — écharpes, bijoux, lunettes de soleil à clips — qui pourraient devenir des projectiles pendant la chute. Des chaussures fermées sont exigées sur les deux sites. Prenez une couche supplémentaire au printemps ou à l’automne, car l’attente en altitude peut être froide.
Météo et annulations
Les deux sites annulent en cas de vent au-delà d’un certain seuil, de forte pluie ou de mauvaise visibilité. C’est non négociable pour des raisons de sécurité. Si la date de votre visite est annulée, les exploitants proposent généralement un report ou un remboursement. Vérifiez les conditions d’annulation avant de réserver et prévoyez un jour de réserve si le saut est une priorité de votre voyage.
Photo et vidéo
Les deux sites proposent des forfaits vidéo et photo officiels, la façon recommandée de garder un souvenir de l’expérience. Les appareils photo, téléphones ou GoPro personnels ne sont pas autorisés pendant le saut. Les forfaits officiels filment le saut sous plusieurs angles, dont une caméra placée sur le câble.
Bilan de sécurité et réglementation
Le saut à l’élastique commercial en Suisse est réglementé : les exploitants doivent entretenir leur matériel selon les normes de sécurité suisses, et le personnel doit détenir les qualifications requises. Le secteur affiche un excellent bilan de sécurité en Suisse après plusieurs décennies d’exploitation commerciale. Les sites de la Verzasca et du Stockhorn fonctionnent depuis de nombreuses années avec des protocoles de sécurité éprouvés.
Le saut à l’élastique reste une activité à fort impact. L’étirement du câble, son rebond et le balancement créent des forces g qui sollicitent réellement le corps, en particulier les chevilles, le bas du dos et la nuque. Toute affection existante dans ces zones doit être signalée et discutée avec l’exploitant. Après le saut, il est normal de ressentir des tremblements dus à l’adrénaline, des acouphènes passagers et une légère désorientation. Cela passe en quelques minutes pour la plupart des gens.
La psychologie du saut à l’élastique : conseils pour une première fois
La plupart des personnes qui réservent un saut éprouvent une certaine peur anticipée, qui culmine sur la plateforme. C’est tout à fait normal, et c’est en grande partie ce que vous payez. Comprendre ce qui se passe généralement aide à mieux vivre l’expérience.
La peur suit un schéma prévisible : la réservation semble abstraite, le trajet jusqu’au site rend les choses concrètes, l’équipement les rend imminentes, et la marche jusqu’au bord de la plateforme est le moment où la réaction de menace du corps atteint son maximum. La majorité des gens qui arrivent sur la plateforme sautent : l’engagement investi pour en arriver là crée une forme d’élan psychologique. Mais certains se figent, et les exploitants y sont habitués. Vous n’êtes jamais forcé. Vous pouvez toujours reculer. Si vous reculez, aucun exploitant sérieux ne vous fait honte.
Pour ceux qui sautent : la première seconde est la plus intense, après quoi la plupart des gens décrivent une transition rapide de la terreur à l’euphorie. L’expérience complète dure de 30 à 60 secondes, du moment où vous quittez la plateforme jusqu’à celui où le câble s’immobilise. Digérer mentalement ces 30 à 60 secondes demande en général bien plus longtemps.
Pour les débutants en particulier : si vous n’avez jamais fait de saut à l’élastique et hésitez entre la Verzasca (220 m) et le Stockhorn (134 m), le Stockhorn n’est pas une initiation en douceur : 134 m, c’est une hauteur sérieuse. Mais il est plus accessible depuis la région d’Interlaken, et le concept (sauter d’une télécabine en mouvement) est sans doute plus saisissant psychologiquement que la simple hauteur. Si seules comptent la hauteur et le lien avec James Bond, la Verzasca l’emporte sans discussion.
Une journée type en pratique
À la Verzasca
En arrivant au barrage, l’échelle de l’ouvrage est la première chose qui frappe. Le barrage de Contra, ce sont 220 mètres de béton quasi vertical qui épousent une gorge étroite : le voir depuis la route en contrebas avant même de se garer provoque une réaction physique immédiate. La plateforme de saut se trouve tout en haut du mur du barrage, ce qui veut dire que vous voyez toute la chute pendant l’approche.
L’équipe d’exploitation déroule un programme rigoureux et professionnel. L’enregistrement, la pesée, l’ajustement du harnais, le briefing et la marche jusqu’à la plateforme sont gérés efficacement. De petits groupes sautent à intervalles réguliers : vous regardez les autres sauter avant vous, ce qui est rassurant ou terrifiant selon votre tempérament. Le son du saut — le cri, puis le silence, puis le bruit lointain de la turbulence quand le câble se tend loin en contrebas — est viscéral, même pour un spectateur.
Après le saut, la descente jusqu’au pied du barrage prend 5 à 10 minutes avec le système de descente. Le pic d’adrénaline dure généralement de 20 à 30 minutes après le saut.
Au Stockhorn
La montée en télécabine fait elle-même partie de l’expérience : 15 à 20 minutes d’ascension du Stockhorn, pendant lesquelles le guide explique la procédure et où vous voyez le lac de Thoune et le lac de Brienz en contrebas. Le saut a lieu au point le plus haut du parcours de la télécabine, là où la vue est la plus dégagée.
Se tenir sur la plateforme extérieure d’une télécabine en mouvement est l’une des expériences physiques les plus étranges que l’on puisse vivre en Suisse. La cabine avance ; la vallée est 134 mètres plus bas ; l’attache qui vous relie au câble est visible mais paraît dérisoire face au vide. Le décompte du guide et votre pas en avant se produisent dans un instant comprimé.
Préparer votre visite
Les deux sites de saut se visitent mieux dans le cadre d’un itinéraire suisse plus large que comme seules destinations. Le barrage de la Verzasca se combine naturellement avec un séjour au Tessin, qui offre un caractère italo-suisse bien à lui, d’excellents lacs et un climat très différent de celui des Alpes alémaniques. Une visite de la vallée de la Verzasca elle-même — la rivière émeraude, le vieux pont romain de Lavertezzo, les villages de granit en terrasses — vaut le détour, saut ou pas.
Le pont romain de Lavertezzo est l’une des structures les plus photographiées de Suisse : un pont de pierre médiéval à deux arches qui enjambe la Verzasca aux eaux cristallines, entouré de blocs de granit lisses. En été, la rivière y est une destination en soi, pour se baigner et sauter dans les petites vasques. Le saut du barrage, le pont de Lavertezzo et une baignade dans la rivière vert glaciaire font une journée complète dans la vallée de la Verzasca.
Le saut du Stockhorn s’intègre au calendrier des sports d’aventure de l’Oberland bernois. Si vous passez plusieurs jours à Interlaken, l’associer au parapente, au canyoning ou au canyon swing de Grindelwald (vous pouvez aussi réserver le canyon swing d’Interlaken en ligne) compose un programme d’aventure complet. Le guide de l’itinéraire aventure propose des programmes de plusieurs jours pour les voyageurs en quête d’adrénaline.
Pour les voyageurs qui utilisent le Swiss Travel Pass, notez que le pass couvre les trains vers les deux régions, mais ni la télécabine ni les frais de saut eux-mêmes. Prévoyez votre budget en conséquence et consultez le guide du budget en Suisse pour la planification globale des coûts.
Questions fréquentes sur le saut à l’élastique en Suisse
Les 220 mètres de la Verzasca sont-ils le plus haut saut à l’élastique du monde ? Non — quelques sauts commerciaux dans le monde dépassent cette hauteur, dont celui de la tour de Macao (233 m) et plusieurs autres. La Verzasca est le plus haut d’Europe et le plus célébré au monde grâce au lien avec GoldenEye.
Peut-on visiter le barrage de la Verzasca sans sauter ? Oui. Le barrage est un ouvrage librement accessible et l’observation est gratuite. La route qui passe en haut du barrage offre une vue dégagée sur la gorge en contrebas, assez terrifiante pour la plupart des visiteurs sans même sauter. La vallée au-delà du barrage jusqu’à Lavertezzo est une grande destination touristique à part entière.
Le saut de James Bond est-il exactement ce que vivent les visiteurs ? La séquence de GoldenEye a été filmée avec la caméra à une distance qui empêche de voir le visage du cascadeur : le saut est réel, mais réalisé par un professionnel. L’exploitation commerciale actuelle utilise la même plateforme et la même configuration de base que la cascade de 1995. L’expérience est équivalente, pas les moyens de production.
Quelle condition physique est requise ? Aucun test de forme spécifique. Les participants doivent être en bonne santé générale, sans les affections citées dans la section sur les restrictions médicales ci-dessus. La charge physique sur le corps survient surtout au moment où le câble se tend ; elle est instantanée et n’exige aucun effort prolongé.
Combien de temps à l’avance faut-il réserver ? Pour les week-ends d’été (juin-août) et toute date pendant les vacances scolaires suisses ou européennes, réservez au moins quelques semaines à l’avance : les créneaux des deux sites sont limités chaque jour et les dates populaires se remplissent. Hors haute saison, quelques jours de préavis suffisent souvent, mais il reste prudent de prévoir un jour de réserve en cas d’annulation pour cause de météo.
Lequel choisir pour une première fois ? Si la hauteur et l’aspect cinématographique comptent le plus, la Verzasca l’emporte nettement. Si l’accessibilité et un concept vraiment unique comptent davantage, la liaison facile en train depuis Interlaken et le saut depuis une télécabine en mouvement font du Stockhorn le choix le plus pratique et tout aussi mémorable.


